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 AC/DC : Biographie et plus !

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MessageSujet: AC/DC : Biographie et plus !   Jeu 21 Mai - 12:09

AC/DC
Angus Young :
Biographie :
Né le 31 mars 1955. Certaines fausses biographies repousseront sa date de naissance de quelques années pour insister sur le coté adolescent ou collégien du jeune prodige de la guitare.
« In the beginning… »

Son initiation à la musique est une histoire de famille. Margaret, sa sœur, l’amène un soir au concert de Louis Armstrong alors qu’il n’a pas encore 8 ans. Elle lui fait aussi découvrir le son brut des pionniers du Rock – Chuck Berry, Little Richard –, c’est une révélation : Let there be Rock !
Avec son frère Georges, leader des Easybeats, Angus comprend que le rock’n’roll peut non seulement servir d’exutoire à ses frustrations, mais lui permettre peut-être d’échapper à l’avenir tout tracé de la classe ouvrière australienne : l’usine.
N’attendant rien de l’école traditionnelle qu’il juge trop militaire, il se réfugie dans l’art et la lecture – I’m a problem child. Dans une bibliothèque de Sidney, il passe des journées à parcourir les articles que le magazine américain Down beat consacre aux grands noms du blues, et en particulier à Muddy Waters. A peine sorti de l’école, il se précipite pour jouer de la guitare et répéter avec différents groupes sans prendre le temps d’enlever son costume d’écolier : on connaît la suite.
Agé de 16 ans, il assiste admiratif à la tournée que fait son grand frère Malcolm, alors âgé de 18 ans, avec le Velvet Underground. Malcolm quitte le Velvet en 1973 pour créer son propre groupe avec son petit frère : AC/DC est né. La première apparition en public a lieu le 31 décembre 1973 au Chequers, une boite de Sidney.

« It’s a long way to the top… »

Le premier strip-tease d’Angus a lieu en 1975 peu de temps après l’arrivée du groupe à Melbourne où il est adopté par la communauté gay. Souvent à l’affiche du Hard Rock Café, Angus accepte un soir de participer avec ironie à une séance de strip-tease carnavalesque, en uniforme d’écolier, au coté « de femmes bisexuelles qui brandissaient des godemichés à bout de bras » se souvient Malcolm. Le strip-tease d’Angus deviendra par la suite un moment charnière du show permettant à chacun de souffler et à Angus de ne pas étouffer sous son costume.
Après la sortie de Let there be Rock au printemps 77, la carrière d’AC/DC prend un nouvel essor. L’album réunit pour la première fois toute les qualités que suppose l’ambition des frères Young. Les solos d’Angus, soutenu par la rythmique imposante de Malcolm, raconte au sein des chansons leur propre histoire. Cela est particulièrement visible dans la chanson-titre Let there be Rock où chaque refrain est soutenu par une relecture sauvage et originale des standards du Rock. Dans Whole lotta Rosie, les guitares d’Angus et de Malcolm se répandent et se répondent dans une violence sonore, jouissive et cohérente jamais atteinte auparavant.
Cette énergie sera au cœur des deux albums suivants : Powerage et Highway to Hell. Avec l’album Back in Black teinté d’une atmosphère d’urgence et de tristesse, le style d’Angus évolue et devient plus mélodique encore sans que cela ne nuise à l’énergie de l’ensemble, bien au contraire. Le sommet est atteint, Back in Black est le deuxième album le plus vendu de l’histoire aux États-unis, un succès mondial qui se répète rééditions après rééditions.
Angus n’est plus seulement l’identité visuelle du groupe, il devient une icône du Rock. Alors que les pochettes des années 70 et 80 le représentaient comme un pantin ou un diablotin électrique, les pochettes des deux derniers albums le représentent géant et statufié tel un Micromégas de la planète Rock. Angus semble prendre cela avec ironie et philosophie, et laisse les honneurs à son costume de collégien, affirmant qu’il n’est pas le même avec et sans.
Dans les trois derniers albums, le style d’Angus fait toujours des étincelles. On retiendra particulièrement la géniale introduction de Thunderstruck sur The razor edge ; l’affolant jeu de réponses et d’arpèges dans The Furor sur Ballbreaker, et l’incroyable résumé de ses différents styles que constitue l’ensemble de l’album Stiff upper Lip.
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MessageSujet: Re: AC/DC : Biographie et plus !   Jeu 21 Mai - 12:10

AC/DC
Malcolm Young :
Biographie
Né le 6 janvier 1953.


« In the beginning… »

1968, en Australie, rien ne change et l’océan est bien trop grand pour recevoir la moindre effluve de révolte. Malcolm, âgé de 15 ans, quitte l’école et sa réputation de bagarreur pour entrer à l’usine.
Il est technicien de maintenance pour machines à coudre dans une fabrique de soutiens-gorge. Les journées sont longues, mais les soirées sont belles lorsqu’elles se passent en répétitions avec différents groupes locaux. Il admire son frère Georges qui lui a donné le goût de la guitare.
1971, ayant rejoint le groupe Velvet Underground, Malcolm peut enfin quitter l’usine pour se consacrer à la musique. Mais cela ne lui suffit pas : il lui faut son propre groupe. Il décide de quitter le Velvet avec une idée très précise de ce qu’il ne veut pas : ni rock progressif, ni post-production ; aucune concession aux modes du moment et surtout aucune envie de retourner à l’usine…
Les principes sont donnés, mais il manque encore un groupe, il manque encore un nom. Malcolm pense d’abord à une formule batterie, basse, piano, guitare, où il serait seul guitariste, avant de remarquer le jeu de plus en plus affirmé de son jeune frère, Angus, à la guitare lead. Malgré les réserves de leur père qui craint leurs disputes, Malcolm et Angus décident de jouer ensemble : AC/DC est né.


« Hell ain’t a bad place to be »

Malcolm est le fondateur du groupe dans tous les sens du terme, à la fois origine et fondation. Chaque morceau d’AC/DC est d’abord construit par et autour de la rythmique de Malcolm. Cela n’enlève rien au talent d’Angus et des autres, et Angus est le premier à reconnaître qu’il ne peut véritablement s’exprimer qu’au sein d’AC/DC, c’est-à-dire soutenu par la guitare rythmique de son frère.
Angus et Malcolm forment une paire (d’as) inséparable. Inséparable lorsqu’ils rejoignent les Rolling Stones en 2003 sur « Rock me baby ». Indispensable, lorsque le légendaire Keith Richards qualifie la section rythmique d’AC/DC de meilleure au monde.
Angus dans la lumière, mais toujours soutenu par l’ombre de Malcolm. Et quand Malcolm vient sur le devant de la scène, il soutient les refrains de sa voix si particulière qu’on la croirait sorti des brumes de son Écosse natale. Il suffit d’écouter Live Wire, Highway to hell ou Dirty deeds done dirt cheap pour s’en convaincre ou s’en rappeler.
Malcolm et Angus sont les deux faces d’une même pièce qui, années après années, prend plus de valeur. Sur l’album Stiff Upper Lip, ils s’amusent même parfois à brouiller les cartes en échangeant leurs places respectives.
Entre sa place à l’Usine, coincée entre deux machines, et sa place si particulière au sein d’AC/DC, l’océan, autrefois si grand, a été franchi tellement de fois, que le groupe que voulait Malcolm est devenue l’un des plus grand groupe de l’histoire du Rock.
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MessageSujet: Re: AC/DC : Biographie et plus !   Jeu 21 Mai - 12:13

AC/DC
Brian Johnson
Biographie
Né le 5 octobre 1947.

« In the beginning… »

1964, par les rues sordides et sales de Newcastle, le jeune Brian Johnson se rend à l’usine de turbines pour finir son apprentissage d’ajusteur. Un jour, s’il en a le courage, il quittera Newcastle, ses usines et ses environs, pour suivre sa passion : la musique.
Brian a 24 ans, et bientôt dix années passées à l’usine. Alors, il décide de tenter le coup ; il quitte son travail, et, avec son groupe Geordie, prend la direction de Londres. Mais, malgré quelques succès, il ne fait que passer d’une misère à une autre, n’ayant pas même de quoi manger tout les jours.
1975, Brian a 27 ans et décide de tracer une croix sur une carrière dans la musique. Il retourne à Newcastle, travaillant le jour et donnant des concerts dans des pubs le soir. Cinq ans s’écoulent jusqu’à ce coup de téléphone où une vague connaissance lui apprend qu’AC/DC fait passer des auditions à Londres pour trouver un nouveau chanteur. Brian hésite à y aller, il ne veut pas perdre de temps ni d’argent. Finalement, il décide de faire l’aller-retour dans la journée. Ne connaissant pas bien le répertoire du groupe, il chante « Nutbush city limits » d’Ike et Tina Turner. Séduit par la voix et le caractère de Brian, Angus et Malcolm en font le « nouveau » membre d’AC/DC. La misère et les échecs vont rejoindre les souvenirs ; le rêve de Brian va se réaliser.

« Hard as a Rock »

Alors que l’intégration de Brian dans le groupe a été rapide – deux semaines pour écrire les paroles de l’album Back in Black –, sa reconnaissance par une partie du public a été plus longue. Comme Ron Wood dans les Rolling Stones, il a longtemps été considéré comme un simple remplaçant ou un petit nouveau.
Pourtant AC/DC ne serait certainement pas devenu un des plus grands groupes de l’histoire du Rock s’il n’avait pas été là. Le nom de son premier groupe « Geordie » signifie en argot « un type solide, dur et bosseur » – ce qu’est Brian. C’est peut-être ce coté « Hard as a Rock » qu’ont d’abord apprécié les frères Young, certainement aussi son humour et sa modestie, autant de qualités qui les réunissent.
Quant à sa voix, cette fameuse voix éraillée et raillée par les uns, adulée par les autres, il faut l’avoir entendu live pour comprendre véritablement le phénomène. Brian est impressionnant sur scène et fait tout autant le spectacle qu’Angus. On saisit mieux aussi en concert ce que veut dire Angus lorsqu’il compare la voix de Brian à un harmonica : il y a une vrai complémentarité entre la guitare d’Angus et le chant de Brian. Ils finissent parfois même par fusionner comme sur les dernières mesures de « Rock’n’roll ain’t noise pollution ».
Voir AC/DC sur scène, c’est aussi voir le sourire de Brian, le sourire qui ne le quitte pas, le sourire du gars qui dit « hey, vous avez vu qui joue derrière moi ?! », le sourire de celui qui sait être dans l’un des meilleurs groupes du monde – et certains soirs, le meilleur de tous.
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MessageSujet: Re: AC/DC : Biographie et plus !   Jeu 21 Mai - 12:15

AC/DC
Bon Scott
Né le 9 juillet 1946


« In the beginning… »

Bon (Ronald Belford) Scott est un homme à tout faire dans tous les sens du terme. Avant de rejoindre AC/DC à 28 ans, il ne cesse de multiplier les aventures et les activités en tout genre : joueur de flûte, batteur, plongeur de haut vol, combat de rue, chauffeur, pécheur, mécanicien. Et au travers de toutes ces expériences, se révèlent les caractéristiques de Bon : le refus de l’autorité, la volonté de séduire et de s’affirmer, mais aussi un goût immodéré pour l’excès, pour le meilleur et pour le pire.
Été 65 : par amour du rock et des filles, Bon, tout juste âgé de 19 ans, décide de former son premier groupe Les Spektors. Parcourant la région de Perth et les maisons de la culture, il alterne avec John Collins les places de batteur et de chanteur pour mieux faire découvrir à une jeunesse endormie les premiers standards des Stones et des Beatles. La popularité est au rendez vous mais reste locale. Les Spektors s’associent alors aux Winztons pour former Les Valentines qui auront la chance d’ouvrir pour les Easybeats à Sidney. Bon Scott et Georges Young se croisent sans savoir encore à quel point ils deviendront un jour décisifs l’un pour l’autre.
1967, Bon et les Valentines s’installent tous ensemble dans une vieille maison de la banlieue de Melbourne. En plein Flower Power, ils forment une communauté hippie qui arrive difficilement à s’entendre et à survivre. Malgré quelques petits succès musicaux, les tensions augmentent et atteignent leur paroxysme en 1969 après une perquisition de la police et une condamnation pour détention de marijuana. Le groupe se sépare officiellement à l’été 70.
L’année suivante, Bon rejoint Fraternity, un groupe qui ne sera jamais à la hauteur des espoirs que la presse locale y avait mis. En 1972, Fraternity tente sans succès de percer en Angleterre. Vivant encore dans la dèche et en communauté, Bon boit de plus en plus jusqu’à un soir de février 1974 où un grave accident de moto lui vaut plusieurs jours de coma et plusieurs semaines d’immobilité.
Fin 74, il essaye de se rebâtir carrière, moral et physique. C’est ce moment que choisit Vince Lovegrove, ami de longue date, pour l’informer des difficultés que rencontre AC/DC avec leur chanteur Dave Evans. Accompagné de membres de Fraternity pour le soutenir, Bon se rend à une répétition des frères Young. Sa prestation lui vaut un enthousiasme et un engagement immédiat. Deux semaines plus tard, Bon est sur scène à Sydney pour son premier concert avec AC/DC. Bon peut enfin s’exprimer comme il le souhaite : il a carte blanche pour les paroles, et l’enregistrement d’un premier album en vue – High Voltage.

« And I ain’t too old to hurry ‘cause I ain’t too old to die »

Bon met aussitôt ses qualités au service du groupe : son expérience, son talent d’écriture, sa gentillesse et une profonde passion pour le rock‘n’roll. Mais elles ne suffisent pas toujours à faire oublier ses difficultés avec la boisson et diverses drogues qui plusieurs fois déjà l’ont mis en danger de mort. Pourtant lorsqu’il monte sur scène sa présence est immense et sa voix aussi charmeuse que son sourire. Et la vie de Bon ne cesse d’osciller entre albums et concerts de plus en plus exaltants et excès de plus en plus inquiétants.
En 1979, avant le premier des concerts sold out à L’Hammersmith Odeon de Londres, Bon subit un lavage d’estomac avant de monter sur scène mais trouve pourtant la force de produire une prestation encore époustouflante. Malheureusement, et comme souvent, le flirt qu’entretient Bon avec les limites prend fin brutalement le 19 Février 1980.
Il laisse une œuvre immense et un groupe orphelin qui parviendra à se relever pour honorer son souvenir tout au long d’un album, et poursuivre sa carrière, qui en 1980, n’en était finalement qu'à ses débuts.
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MessageSujet: Re: AC/DC : Biographie et plus !   Jeu 21 Mai - 12:18

AC/DC
Cliff Williams
Né le 9 juillet 1946


« In the beginning… »

Bon (Ronald Belford) Scott est un homme à tout faire dans tous les sens du terme. Avant de rejoindre AC/DC à 28 ans, il ne cesse de multiplier les aventures et les activités en tout genre : joueur de flûte, batteur, plongeur de haut vol, combat de rue, chauffeur, pécheur, mécanicien. Et au travers de toutes ces expériences, se révèlent les caractéristiques de Bon : le refus de l’autorité, la volonté de séduire et de s’affirmer, mais aussi un goût immodéré pour l’excès, pour le meilleur et pour le pire.
Été 65 : par amour du rock et des filles, Bon, tout juste âgé de 19 ans, décide de former son premier groupe Les Spektors. Parcourant la région de Perth et les maisons de la culture, il alterne avec John Collins les places de batteur et de chanteur pour mieux faire découvrir à une jeunesse endormie les premiers standards des Stones et des Beatles. La popularité est au rendez vous mais reste locale. Les Spektors s’associent alors aux Winztons pour former Les Valentines qui auront la chance d’ouvrir pour les Easybeats à Sidney. Bon Scott et Georges Young se croisent sans savoir encore à quel point ils deviendront un jour décisifs l’un pour l’autre.
1967, Bon et les Valentines s’installent tous ensemble dans une vieille maison de la banlieue de Melbourne. En plein Flower Power, ils forment une communauté hippie qui arrive difficilement à s’entendre et à survivre. Malgré quelques petits succès musicaux, les tensions augmentent et atteignent leur paroxysme en 1969 après une perquisition de la police et une condamnation pour détention de marijuana. Le groupe se sépare officiellement à l’été 70.
L’année suivante, Bon rejoint Fraternity, un groupe qui ne sera jamais à la hauteur des espoirs que la presse locale y avait mis. En 1972, Fraternity tente sans succès de percer en Angleterre. Vivant encore dans la dèche et en communauté, Bon boit de plus en plus jusqu’à un soir de février 1974 où un grave accident de moto lui vaut plusieurs jours de coma et plusieurs semaines d’immobilité.
Fin 74, il essaye de se rebâtir carrière, moral et physique. C’est ce moment que choisit Vince Lovegrove, ami de longue date, pour l’informer des difficultés que rencontre AC/DC avec leur chanteur Dave Evans. Accompagné de membres de Fraternity pour le soutenir, Bon se rend à une répétition des frères Young. Sa prestation lui vaut un enthousiasme et un engagement immédiat. Deux semaines plus tard, Bon est sur scène à Sydney pour son premier concert avec AC/DC. Bon peut enfin s’exprimer comme il le souhaite : il a carte blanche pour les paroles, et l’enregistrement d’un premier album en vue – High Voltage.

« And I ain’t too old to hurry ‘cause I ain’t too old to die »

Bon met aussitôt ses qualités au service du groupe : son expérience, son talent d’écriture, sa gentillesse et une profonde passion pour le rock‘n’roll. Mais elles ne suffisent pas toujours à faire oublier ses difficultés avec la boisson et diverses drogues qui plusieurs fois déjà l’ont mis en danger de mort. Pourtant lorsqu’il monte sur scène sa présence est immense et sa voix aussi charmeuse que son sourire. Et la vie de Bon ne cesse d’osciller entre albums et concerts de plus en plus exaltants et excès de plus en plus inquiétants.
En 1979, avant le premier des concerts sold out à L’Hammersmith Odeon de Londres, Bon subit un lavage d’estomac avant de monter sur scène mais trouve pourtant la force de produire une prestation encore époustouflante. Malheureusement, et comme souvent, le flirt qu’entretient Bon avec les limites prend fin brutalement le 19 Février 1980.
Il laisse une œuvre immense et un groupe orphelin qui parviendra à se relever pour honorer son souvenir tout au long d’un album, et poursuivre sa carrière, qui en 1980, n’en était finalement qu'à ses débuts
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MessageSujet: Re: AC/DC : Biographie et plus !   Jeu 21 Mai - 12:20

AC/DC
Phill Rudd
Phillip Hugh Norman Witschke dit « Phil Rudd », né le 19 mai 1954 à Melbourne


« In the beginning… »

Avant de rejoindre en janvier 1975 le groupe le plus électrique du monde, Philipp est simple apprenti électricien. Plus encore que le son, c'est l'aspect physique de la batterie qui l'attire. Il privilégiera dans son jeu le coté brut et instinctif et refusera toujours et à priori les fioritures inutiles dans la construction de ses rythmes.
Ne prenant qu'un seul cours de batterie, il décide de se faire les bras et les peaux, avec comme seuls compagnons un vieil électrophone et quelques disques des Beatles ou des Small Faces. Il cherche inlassablement à capter et à reproduire ce qui fait la magie des morceaux qu'il admire. Assez vite, il rejoint son premier groupe « Charlemagne » qui se contente de faire quelques reprises des standards à la mode. Il arrête l'école et le groupe l'année suivante ; décide de travailler pour se payer un nouveau kit de batterie.
1974, Phil, tout juste 20 ans, rejoint Buster Brown où sévissent déjà Angry Anderson et Georgie Leech, futur chanteur et bassiste de Rose Tatoo. Mais l'ambiance et les vibrations sont si mauvaises entre le groupe et le management que Phil se retrouve vite sans emploi et sans argent. Il devient laveur de voiture jusqu'au jour où Trevor Young, son remplaçant au sein de Buster Brown, l'informe des recherches d'AC/DC au sujet d'un batteur. Phil les a côtoyé l'année précédente à Adélaïde et ce qu'il a vu et entendu le fait se précipiter chez les frères Young pour tenter sa chance. Le coup de foudre est immédiat ; la magie et l'étincelle qu'il cherchait inlassablement surgissent dans la rencontre.

« Let there be Drums »

Trois semaines à peine après avoir intégré AC/DC, Phil se retrouve au Sunburry Festival à Melbourne où Deep Purple joue en tête d'affiche. La basse, ce soir du 25 janvier 75, est assurée par Georges Young ; et, au milieu de cette fratrie magique, Phil et AC/DC font de l'ombre au pourpre profond. L'année 75 est riche en émotions et en succès naissants. En septembre, au Matthew Findlers Hotel, Phil se casse un pouce en défendant Angus pris sous les coups d'un spectateur.
Les cinq années suivantes se passent en tournées incessantes ou les marches de la gloire sont montées une à une dans chaque pays visité. Février 80 : Phil, plus encore que les autres membres, est affecté par la mort de Bon. Il décide pourtant de continuer l'aventure, persuadé que Bon n'aurait pas voulu qu'elle s'arrête. Mais à mesure que les tournées se font de plus en plus longues, le plaisir se fait de moins en moins grand. Après l'enregistrement de Flick of the switch, Phil décide d'arrêter. Nous sommes en 83, et jusqu'en 89, il ne touchera plus une batterie, se consacrant à d'autres passions, d'autres envies.
Pourtant les années qui passent ne parviennent pas à effacer le lien qui le lie au groupe. Il sait, comme la majorité des fans, qu'il est le véritable et le seul batteur d'AC/DC au même titre que John Bonham ou Keith Moon pour leurs groupes respectifs. Le 16 novembre 91, dernière date de la tournée « Razors Edge Tour » Phil, Angus et Malcolm se rencontrent après plusieurs années d'absence. Quelques temps après, Malcolm l'appelle pour l'inviter à venir jouer sur quelques idées. Et là comme 17 ans auparavant, la magie resurgit dans l'instant.
Le grand retour à lieu en août 95 sur le tournage de « Hard as a Rock » où AC/DC une nouvelle fois renaît de ces cendres, prêt à une nouvelle tournée.
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MessageSujet: Re: AC/DC : Biographie et plus !   Jeu 21 Mai - 12:22

AC/DC
Chris Slade
Né le 30 Octobre 1946, à Pontypridd, au Pays de Galles


« In the beginning… »

Christopher Rees, plus connu sous le nom de Chris Slade, voit le jour dans la même ville que Tommy Scott né quelques années avant lui. Il grandit dans les années d’après-guerre, et nourrit par des répétitions incessantes sa passion pour le rythme et la batterie. Agé à peine de 17 ans, il devient le batteur des Squires qui accompagneront durant sept ans l’immense chanteur Tommy Scott, plus connu sous le nom de Tom Jones. En 1965, il vit son première véritable succès avec le hit «It's Not Unusual ».
Travailleur acharné, il devient un musicien hors pair, convoité par de nombreux groupes. Ses styles sont infiniment variés, et le rendent capable de jouer aussi bien dans le Count Basie Orchestra que dans Toomorrow (dont la chanteuse est Olivia Newton John) ou encore Uriah Heep.
Après avoir fait partie du Manfred Mann's Earth Band de 1972 à 1978, il est de plus en plus considéré comme un des meilleurs requins de studio, et à ce titre recherché par les plus fameux musiciens. Il part en tournée avec David Gilmour au début des années 80, avant d’être embauché par Jimmy Page en 1983 pour l’accompagner avec Paul Rodgers et enregistrer les deux albums de The Firm. Peu après le split du groupe de Jimmy Page, Chris remplace Cozy Powell, une légende de la batterie (que rêvait d’égaler dans sa jeunesse Simon Wright), pour accompagner Gary Moore. Au seuil des années 90, il est contacté par deux frères d’origine écossaise, pour enregistrer le nouvel album d’AC/DC : The Razor’s Edge

“Hail hail to the good times…'Cause rock has got the right of way»

Les années 90 commencent en trombe pour AC/DC. L’introduction de « thunderstruck » signe à la fois le retour et l’avènement d’un groupe de légende. Les années 80, qui avaient pourtant si bien commencé, ont semblé bien longues aux amateurs de rock. Les synthés et une foule de groupes aussi ridicules que leurs looks ont noyé toutes velléités de bonne musique dans leur médiocrité. AC/DC, resté fidèle à ses principes, s’en est sorti tant bien que mal, mais personne ne s’attend vraiment à leur tonitruant retour.
Tout recommence donc par un coup de tonnerre : « Thun-der » ; et chaque syllabe est soulignée par une magistrale frappe de Chris Slade à la batterie. L’intégration de Chris semble avoir quelques répercussions sur les compositions du groupe qui se rapprochent même parfois d’un univers métallique assez rarement visité. La chanson éponyme de l’album « the razor’s edge » en est peut-être le meilleur exemple, et met en valeur les qualités d’un batteur qu’Angus qualifiera lui-même « de meilleur musicien du groupe ».
La tournée suivante est un triomphe. Le divin chauve n’arrive pas à masquer l’immense sourire qu’il arbore derrière les fûts et les cymbales de sa batterie. Il est très apprécié des fans, du public et apparemment des autres membres du groupe. Mais cela ne lui suffira pas pour devenir Le batteur d’AC/DC. Le retour de Phil Rudd, absent depuis 1983, sonne le glas de la carrière de Slade au sein du groupe. Angus apparaît sincèrement désolé lorsqu’il déclare « nous avons détesté perdre Chris ; mais ne pas pouvoir reprendre Phil était pour nous pire encore… ». Le coup est dur à encaisser, si dur, que le grand Slade décide aussi d’arrêter d’en donner : il mettra sept longues années à reprendre son instrument.
Après être resté cinq ans avec Asia qu’il a quitté en 2005, Chris a travaillé avec Damage Control en 2006, et ouvert seul le Bloodstock Open Air festival en 2007 par un immense solo de batterie.
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MessageSujet: Re: AC/DC : Biographie et plus !   Jeu 21 Mai - 12:24

AC/DC
Mark Evans
Né le 2 mars 1956 à Melbourne.
« In the beginning… »

Avant l’arrivée en mai 77 de Cliff Williams, la place de bassiste au sein d’AC/DC fut longtemps le lieu de conflits et de surprises. Larry Van Kriedt, écarté en février 74, resta à peine deux mois dans le groupe naissant. Il fut remplacé par Neil Smith, ancien membre de JASPER, puis par Rob Bailey, du groupe FLAKE, d’avril 74 à janvier 75. Peu de souvenirs restent au sujet de ces membres éphémères et apparemment aucune trace dans la discographie officielle puisque ce fut George Young, le grand frère, qui s’occupa lui-même de la basse sur les premiers vinyles du groupe.

« And I don’t like you. Say Bye Bye… »

Mark Evans fut recruté début 75. On a souvent dit ou écrit que la première rencontre eut lieu lors d’une rixe à un concert ou de démêlés avec des videurs à la sortie d’un club. L’histoire est plus simple et plus originale à la fois. Après l’éviction de Bailey, AC/DC se produit en quatuor avec Malcolm à la basse. Steve MacGrath, roadie du groupe et lié à Mark, l’informe alors d’une place vacante de guitariste au sein d’AC/DC. Mais la première entrevue avec Malcolm remet chaque membre à sa place, c'est-à-dire Malcolm à la guitare rythmique et Evans à la basse.
Le printemps 75 démarre en trombe pour le groupe. Mark vient tout juste de fêter ses 19 ans et enchaîne les premiers gigs à Melbourne et autour. En quelques jours, sa vie change radicalement : de simple employé d’une compagnie de téléphone, il devient le bassiste du groupe le plus électrique du moment. Pourtant, et malgré le succès rencontré, les relations entre Evans et les autres membres du groupe ne semblent pas toujours au beau fixe.
Les albums s’enchainent – High Voltage, Dirty Deeds, Let there be Rock –, les tournées s’allongent, et les rapports entre Mark et Angus, notamment, semblent de plus en plus tendus. Personne ne sait réellement ce qui poussa les deux frères à écarter Evans du groupe en mai 77.
Son dernier concert eut lieu à Offenbach en Allemagne. Après son aventure avec AC/DC, Evans joua dans plusieurs groupes (comme Finch and contraband, Heaven, The Party boy, Headhunters) et collabora avec Rose Tatoo.

« Someone win, someone lose »

Les années ont passé, mais l’animosité entre Mark Evans et les frères Young semblent encore vivaces. En 2003, lors de l’intronisation d’AC/DC au Rock and Roll Hall Fame, le nom de Mark Evans, cité comme ancien membre, fut écarté sans explications. Certains disent même que Malcolm aurait déclaré à son propos : « le jour où enfin nous l’avons écarté de notre route fut le véritable jour de naissance du groupe ». En dehors de toutes ces querelles, la seule chose que nous pouvons constater est l’immense succès rencontré par AC/DC depuis le recrutement de Cliff Williams. L’histoire a jugé !
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MessageSujet: Re: AC/DC : Biographie et plus !   Jeu 21 Mai - 12:26

AC/DC
Simon Wright
Né le 19 juin 1963 à Oldham Manchester, Angleterre
« In the beginning… »

1979 : Simon a 16 ans et travaille dans le secteur de la construction. Cela ne lui déplait pas, mais l’appel de la musique se fait de plus en plus fort. Tout a commencé trois ans auparavant lorsqu’il a reçu en cadeau sa première batterie. Depuis, il rêve en secret de pouvoir un jour égaler le jeu des légendes qu’il admire : Cozy Powell, John Bonham ou Tommy Aldridge. Alors, il joue, il joue sans cesse et des heures durant pour espérer l’inaccessible. Et le jour où il se sent enfin à la hauteur de ses ambitions, il quitte sa ville, son emploi et son quotidien. Il part pour Manchester et rejoint le groupe AIIZ.
Son jeune âge étonne d’autant plus qu’il se comporte déjà comme un batteur professionnel. Et son impressionnant niveau s’exprime à mesure que les premiers concerts s’enchaînent.

« That’s the way I wanna Rock’n’Roll »

Pourtant, le plus beau est encore à venir. Simon est plutôt heureux de sa nouvelle existence. Il aime jouer de la batterie par-dessus tout et tente souvent de s’associer aux groupes connus ou non dans la région. En 1983, il n’a pas encore 20 ans et remarque dans le magazine Sounds, dont il consulte régulièrement les petites annonces, les quelques lignes publiées par un groupe de rock anonyme à la recherche d’un batteur « frappant fort ». La suite fait partie pour les fans et tous les batteurs en herbe de la légende. Le groupe anonyme est l’un des plus grands du monde : AC/DC en personne, à la recherche d’un batteur pour la tournée « flick of the switch ». Simon est intégré à un moment particulier de la carrière du groupe où AC/DC semble plus apprécié pour ses concerts que pour les albums qui verront le jour durant cette période – Fly On The Wall, Who Made Who et Blow Up Your Video.
De 1983 à 1988, les concerts se succèdent et les foules sont parfois immenses. A Donington, ou à Rio, les spectateurs se comptent par centaines de milliers. Et Simon sera toujours reconnaissant à Brian de le détendre par son humour ; et à Malcolm de le cadrer par ses discours et ses conseils. Dans une interview récente, il cite Malcolm comme l’une des trois personnes ayant le plus musicalement compté pour lui, avec John Bonham et Ronnie James Dio. C’est pour ce dernier qu’il s’éloignera d’AC/DC en 1989. Il n’a jamais avoué l’avoir regretté. Cela fut peut-être d’autant plus facile que sa carrière après AC/DC rencontra quelques succès, que ce soit avec DIO, UFO, ou Rhino Bucket. Pourtant, il est assez étonnant de le voir participer ces dernières années à des albums hommages à AC/DC (ou récemment au BEATLES) ; d’autant plus lorsqu’on sait qu’aucune copie ne pourra jamais égaler ou remplacer l’original.
Concernant la place de batteur, l’original est revenu en 1995. Phil Rudd sera finalement toujours LE batteur d’AC/DC.
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MessageSujet: Re: AC/DC : Biographie et plus !   Jeu 21 Mai - 12:34

AC/DC
Images :
Elles sont dans l'ordre des biographie :



En Plus Grand :



[Merci a Highway To AC/DC]
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MessageSujet: Re: AC/DC : Biographie et plus !   

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AC/DC : Biographie et plus !
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